Laura Bellini naît en 1978 à Gênes, la ville qui voit prospérer de nombreux chanteurs, comédiens co­miques et visionnaires. Enfant, elle esquissait des mètres de frises sur quadrillage, marquait au tampon des dizaines de feuilles et dessinait sans arrêt. Le premier mot qu’elle a prononçé était seule (!) ce qui témoignait déjà d’une identité forte et dé­terminée, tels les vers de notre chanteur De Andrè qui se définissait perpétuellement en « direction inverse obstinée ».

Les études d’art qu’elle entame lui font abandonner toute velléité créatrice et cesser de dessiner pendant une dizaine d’année mais sa persévérance ne l’arrête pas là. Elle aspire à élargir ses frontières et s’installe à Paris puis en Australie. À son retour, une expérience dans l’enseignement la rapproche de l’univers profond et spontané de l’enfance, dans lequel elle aime s’attarder. C’est durant cette période que son besoin de dessiner refait surface. Dans ses histoires, elle aime raconter le silence, et tous les événements qu’il peut accueillir. Une parenthèse dans la restauration de peintures anciennes accroît davantage son attention au détail.

D’apparence discrète et timide, Laura exprime une force et une détermination propres à la plante emblème par excellence de la Ligurie : l’olivier. Mais attention, perfectionniste et très exigeante envers elle-même, elle ne se définit jamais comme « illustratrice » car l’illustration la plus belle est toujours celle qui attend encore d’être dessinée.

En raison d’une homonymie avec une autre illustratrice, précisons, pour éloigner toute confusion, le site de l’autrice: www.laurabellini.net

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